Je me suis juré à l’époque qu’un jour, l’heure viendrait où j’en tirerais vengeance. Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin ! Cette heure vient de sonner.

Voici les faits.

En 2003, j’envoie mon roman Scènes de la vie occidentale, que je viens de terminer, pour lecture et publication potentielle, aux éditions Léo Scheer.

Il se trouve que, par hasard, je viens d’écrire un article critique, en bénévole, pour le magazine littéraire Le Matricule des Anges auquel je collaborais à l’époque (des gens bien, eux !! Elle y collabore aujourd’hui…) Cet article porte sur un livre que vient de publier Chloé Delaume, et que je n’ai pas aimé. Pour le Matricule, je chronique à l’époque différentes sortes de choses : du roman américain, des curiosités littéraires, des revues littéraires ou philosophiques, et du jeune roman français, entre autres. Il se trouve que je n’ai pas aimé le livre de Chloé Delaume et donc mon article sonne négatif à son égard. Ce que j’ignorais en écrivant cet article et en envoyant mon roman à Léo Scheer, c’est que Chloé Delaume y est employée en tant que lectrice de manuscrits.

A l’époque, j’ai mon petit site référencé entre autres sur le génial rezo.net et sur remue.net, à l’époque je n’ai publié que 2 ou 3 livres et j’ai 25 ans (j’en ai 35 aujourd’hui et je n’ai certes plus besoin d’être « reconnu », je m’en contrefous car c’est fait.)

Quelques semaines après mon envoi, je reçois de Léo Scheer une lettre de refus type, qui me déçoit, parce que j’avais de l’estime pour certaines œuvres que publiait cet éditeur – évidemment, sinon je ne leur aurais rien envoyé.

Cholé Delaume elle, à l’époque, est déjà célèbre. Son premier livre, que je n’ai pas aimé non plus, qu’en fait j’ai détesté car je le trouve verbeux, précieux, vain, vide – ce n’est pas par vengeance a posteriori que j’ai écrit ça, c’est vraiment mon impression de lecteur à l’époque, je le jure – a reçu le Prix Décembre, pas la plus haute des distinctions, mais assez semble-t-il pour lui ouvrir pas mal de portes – parisiennes et autres. Quand j’apprends qu’elle a eu ce prix, cela me déplaît beaucoup, parce qu’elle l’a eu contre une autre œuvre en compétition : L’essence N de l’amour, par Mehdi Belhaj Kacem, que je viens justement de lire ainsi que d’autres œuvres du même auteur (Cancer, vies d’Irène Lepic…), que je n’ai jamais rencontré et à qui je n’ai jamais parlé, mais envers qui, alors et aujourd’hui, j’éprouve du respect d’auteur à auteur. Je me suis laissé dire que c’est Jeanne Moreau, membre du jury, qui a eu un rôle décisif dans l’attribution du prix à Delaume plutôt qu’à Kacem ? Je ne suis pas 100% sûr de cette information qui n’est qu’un vague souvenir. En tout cas si c’est bien ça, on repassera sur la question de Jeanne Moreau comme autorité littéraire, ou sinon, pourquoi pas Babar l’éléphant au Conseil Constitutionnel, tant qu’on y est ? Jeanne Moreau, c’était juste une belle femme qu’on a payée comme actrice, pour moi son talent ne va guère au-delà de son apparence, comme c’est le cas de beaucoup d’actrices ou de femmes qu’on n’utilise que pour leur beauté, leur sex-appeal et pas vraiment pour leur apport à la vie culturelle (Brigitte Bardot, Gina Lollobrigida, et autres stars à gros bonnets dignes de la chanteuse Sabrina, « Boys boys boys »…)

Quelques mois après avoir reçu le refus de mon roman chez Léo Scheer, je croise par hasard une discussion sur une page web. C’est des potes à Chloé Delaume qui se foutent de ma gueule et qui, grosso modo, prétendent que je viens d’écrire cet article négatif sur un livre de Delaume par aigreur. Involontairement, alors que ce qu’ils avancent est tout simplement faux, ils m’apprennent que c’est Delaume en personne qui m’a refusé. Petite bourde, de leur côté… De là je me dis, de deux choses l’une :

– Soit elle m’a refusé en pensant que le texte avait des qualités, et en cherchant sciemment à me bloquer, à m’empêcher d’appartenir à cette écurie de jeunes romanciers qui montent.

– Soit elle m’a refusé en pensant vraiment que le texte n’avait pas les qualités requises, n’était pas digne de publication. Et à ce compte-là elle ne semble pas apte à jouer un rôle sérieux de sélectionneuse de texte et ne devrait pas assumer la fonction qu’elle assume.

En effet :

2 ans plus tard, en 2005, mon roman « refusé » est publié par les éditions Le Quartanier. Cela va mal se finir avec eux mais au départ, l’éditeur, Eric de La Rochelière, est très très enthousiaste. Les amis, les proches, les correspondants plus lointains (j’en ai énormément à l’époque, un vrai Balzac ou Leibniz !), à qui je fais lire ce roman sont élogieux : Alban Lefranc, L.L.De Mars, et divers autres contacts qui ont montré du talent, au moins une dizaine, tous aiment et estiment mon roman.

Ensuite, le roman est lu par Pierre Le Pillouër, animateur du site Sitaudis.com : il le qualifie je cite de « grand livre ».

Nathalie Quintane, qui jouit d’une bonne réputation dans le milieu littéraire, qui est publiée par un éditeur littéraire reconnu, POL, et qui est considérée par beaucoup comme une autorité fiable et une auteur de valeur elle-même, soutient également le roman et rédige un article positif en sa faveur (article que je ne trouve plus en ligne, sans avoir bien cherché).

Guillaume Fayard, Alban Lefranc, Eva Rahamefy, Lionel Parrini, Samuel Rochery, et d’autres, lisent le roman également et tous sont élogieux à son égard.

Cela fait déjà une série d’opinions toutes positives contre une seule opinion négative, celle de Chloé Delaume ; en fait, je n’ai jamais entendu qui que ce soit me dire que ce roman était mauvais ou sans intérêt, tous ceux qui à ma connaissance l’ont lu l’ont aimé – sauf toi, Chloé. Je veux bien qu’on n’aime pas tout ce que j’ai écrit, mais ce roman-là, je crois qu’il a vraiment des qualités exceptionnelles et je crois que Chloé Delaume a carrément oublié de faire son boulot de sélectionneuse et oublié toute déontologie professionnelle en faisant passer son petit intérêt privé avant celui du lectorat et de son employeur, qui a vocation a accueillir de vrais romans innovants.

Plus tard, je chronique à nouveau un autre livre de Delaume toujours pour Le Matricule des Anges, où elle se transforme en héroïne de jeu vidéo. Il se trouve qu’un rêve d’adolescence pour moi était de devenir programmeur de jeux vidéos, j’ai eu des ordinateurs et des consoles à partir de mes 14 ans, j’étais abonné à des revues d’informatique (Joystick, console +, PC je-ne-sais-plus-quoi, l’Ordinateur individuel…) aux environs de 1991 à 1995, et j’avais moi-même, en 1998, écrit un texte, New York, que j’ai réécrit plus tard et publié en 2010 aux éditions Les Petits Matins, un texte qui portait justement sur une héroïne de jeu vidéo. Je veux dire par là que le sujet, l’idée de traiter du jeu vidéo en littérature, n’était certes pas pour moi ni une découverte ni une originalité puisque je l’avais fait avant elle alors que je suis plus jeune qu’elle  (elle est née le 10 mars 1973 et moi le 17 mai 1977). J’ai donc trouvé son texte assez médiocre, peu puissant, et plutôt bêtement narcissique. J’ai tourné mon texte de critique du sien d’une manière assez pamphlétaire parce que j’en avais marre de la voir creuser son trou alors que je ne lui trouvais aucun talent sérieux : par acquis de conscience, j’ai commencé d’autres de ses livres avant de chroniquer celui que je viens de citer, et ils me sont tombés des mains, le style vaniteux et creux m’insupporte, les idées planent à ras de terre.

Elle, et Eric Arlix un de ses potes auteurs dont j’avais bien accueilli le premier livre (en bon découvreur de talents que j’étais, moi, et que je suis resté (genre, en étant organisateur d’événements à Berlin et recrutant des talents et parfois des génies dans divers les arts et techniques)), mais dont j’avais détruit le deuxième qui rabâchait exactement les mêmes idées et les mêmes procédés littéraires qui devenaient chiants à force, m’ont écrit des e-mails et insulté suite à mes articles négatifs, en leur défaveur (je peux le prouver : documentaliste, j’ai conservé ces e-mails plutôt bêtes, au cas où ça puisse resservir un jour, notamment pour toi, Arlix, qui n’acceptait pas mes justes critiques contre ta médiocrité (moi, par contraste, tu vois, je n’ai jamais écrit deux fois le même livre, j’avance, je ne stagne pas)).

En 2006, le Centre National du Livre m’attribue une bourse de Création de 13000€. Le président de la Commission qui m’attribue la bourse est monsieur Bernard Comment, rien moins que le directeur de collection littéraire des prestigieuses éditions du Seuil, l’une des collections littéraires les plus importantes de France. A mon dossier de candidature, j’avais évidemment joint mon roman : à croire que monsieur Comment, autorité bien supérieure à Delaume, et les autres membres du jury, tous d’envergure nationale, ont, eux, apprécié mon œuvre !

En 2007, Jean-Claude Moineau, prof d’esthétique depuis 40 ans à la Sorbonne, et qu’une amie artiste, étudiante à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (ouais, ça m’est arrivé souvent d’avoir de vrais amis plutôt très haut placés !! moi qui vient de la zone absolue et d’un désastre socio-psycho-politico-social complet !!), Amande In, me fait rencontrer, m’écrit personnellement à la lecture d’un de mes romans de la saga K.I.N.S.K.I., qu’il trouve le livre, je cite, « génial », ce qui semble confirmer que j’ai un peu de talent et mérite d’être publié. (Pareil, je pense avoir toujours l’e-mail où il complimente mon roman. Je suis historien et documentaliste de formation universitaire et enquêteur dans l’âme, donc je garde toujours des archives, toujours, avis aux amateurs qui m’enverraient des saloperies, il vous faudra mourir pour vous défaire des traces que vous laisserez soit dans ma boîte à lettres soit dans mon souvenir, j’ai une mémoire en bon état de marche que le cannabis, contrairement aux calomnies en vigueur, n’a jamais réussi à atteindre 😉 )

En 2007 encore, je rate de peu la Villa Médicis / Académie de France à Rome, ouais, rien que ça : après une conversation de 40 minutes avec un responsable très sympa chargé du dossier, je sais en effet qu’on a failli m’envoyer dans cette résidence d’artiste qui est plus ou moins la consécration suprême pour un romancier français – à part le Nobel bien sûr. Je l’ai ratée, mais ratée de peu, et le responsable en question m’encourage à représenter un dossier l’année suivante, ce que je ne ferai pas.

En 2007 ou 2008, Claire Castan, la chargée de mission « Auteurs » de l’Agence régionale du livre de la Région PACA (c’est pas le trou du cul du monde dont je viens, PACA…) et qui est devenue une amie que j’aime toujours, dit de moi que je suis « un grand », en littérature. Cela me fait plaisir on s’en doute, et me rassure sur mon talent là encore…

En 2008, Cultures France, délégation croisée des Ministères des Affaires étrangères et de la Culture, m’envoie à Berlin en m’attribuant une Mission Stendhal récompensée 5000€, pour y écrire K.I.N.S.K.I. Cela aussi semble confirmer que j’ai du talent. Le président de la commission qui m’attribue cette Mission est monsieur Yves di Manno, qui n’est pas le dernier des crétins, ou bien ?? A Berlin, je suis reçu à l’Ambassade de France par Micheline Bouchez, avec qui j’ai un excellent rapport. 2 ans plus tard, je suis invité pour une lecture à l’Institut Français par madame la directrice Carine Delplanque, qui après ma lecture qu’elle semble avoir apprécié, choisit de me payer 300€ au lieu des 250€ précédemment convenus, une hausse soudaine de ma valeur qui m’a surpris et fait plaisir, même si bien sûr comme d’habitude j’avais ouvert la relation de manière conflictuelle en posant des conditions éthiques, en affirmant mon droit par exemple à dire des gros mots et faire un doigt d’honneur très visible en pleine lecture devant le petit public de 30 personnes (j’ai la vidéo quelque part, je la mettrai en ligne un de ces jours).

Le refus par Delaume m’avait beaucoup fait douter. Je me croyais bon auteur. Je me suis questionné sur la valeur de mes écrits. Je me suis protégé en m’enfermant un moment dans la solitude. Après la série des récompenses qui ont suivi le refus de mon texte par Delaume, je me sens plus serein et plus confiant, je n’ai pas donné ma vie à l’écriture en vain, et je pense avoir du talent. Je ne veux plus publier autrement qu’à mon compte et dans un rapport direct avec le lectorat, donc je ne postule plus chez ces éditeurs commerciaux aux contrats à 10% de droits d’auteur, et je ne subis plus aucun refus. L’amateurisme ou l’incompétence de gens comme Delaume n’ont pas été pour rien dans ma décision.

Lecteur, lectrice, je te fais juge : sur ce site, je donne 50% de tous mes livres publiés, y compris ce roman. Tu peux donc lire gratuitement les 100 premières pages environ de ce roman qu’elle a jugé bon, « en son âme et conscience », de refuser. Lecteur, lectrice, je te suggère ceci, que tu n’es vraiment pas obligé d’accepter mais qui est une simple idée : si tu trouves que le roman Scènes de la vie occidentale a des qualités, que les phrases sont belles, que les valeurs en question ont de l’importance, que les personnages présentent un intérêt éthique et esthétique, pourrais-tu s’il te plait prendre rien que 5, 10 minutes, pour, sans l’insulter non plus, d’une manière douce, mais ferme, lui affirmer qu’elle a commis une erreur de jugement, dans le meilleur des cas, ou qu’elle a abusé de sa position dominante, dans le pire des cas ?

Sur son site, très joli,  elle offre un formulaire de contact.

Détrompe-toi si tu penses qu’il n’y a pas d’enjeu : combien d’autres auteurs de talents ont été rejetés par des gens comme elle pour des raisons qui, peut-être, tenaient de motifs personnels abjects (ne pas avoir dans son écurie un auteur qui contestait son talent) plutôt que de la non-qualité de l’oeuvre refusée ? Quand il s’agit de jeunes auteurs comme celui que j’étais, totalement désargenté, désemparé, peu doué pour le copinage, n’ayant rien d’autre dans la vie que leur art à quoi s’accrocher, le refus immotivé d’une vraie œuvre romanesque certes pas parfaite mais toujours assez intéressante pour mériter d’être publiée, ce refus a parfois des conséquences graves. Un jeune talent peut s’y démotiver plutôt que s’y renforcer, et c’est alors la littérature qui y perd. Moi, aux heures noires, pensant que je n’aurais jamais de succès, que je ne m’en sortirais pas par mon art, j’ai voulu mourir. A cause d’elle indirectement entre autres et à cause de gens comme elle qui ne me donnaient pas ce à quoi j’avais droit, et que je n’ai pu obtenir qu’en patientant, patientant, trop longtemps, d’une manière épuisante, démoralisante.

Chloé, je t’avais dit que tu je me souviendrais de ton acte, ou pas ? Je pense qu’on peut te dire que je viens de te démontrer qu’avec mon CV qui s’est considérablement développé quelques années après l’affront et l’empêchement de ton refus, tu t’es lourdement trompée et je me pose des questions sur ta déontologie professionnelle à l’époque. Tu me sembles dotée d’un soupçon d’esprit c’est vrai, mais sans véritable talent toi-même, tu sortiras de l’histoire littéraire aussi vite que tu y es entrée. Tu devrais laisser ta place à de plus talentueux que toi, franchement.

(PS : mon retour  s’arrête là, avec cet article qui décrit les faits et donne à nos lectorats le loisir de juger en se basant sur les textes et pas sur les notoriétés ou les « copains copines ». La petitesse de ton œuvre ne vaux pas plus que l’heure que je viens de passer à te rendre, avec les intérêts, la monnaie de ta pièce. Mais j’aime, tu le constates, tenir mes promesses, fussent-elles écrites dans une encre fortement teintée de rancune. Je me permets de te signaler pour finir qu’il ne t’es guère loisible de me répondre car toute démarche publique de ta part ne ferait qu’aggraver ton cas en renvoyant aux éléments que j’avance et qui tous me donnent raison contre toi !!! La même célébrité qui t’avantageait il y a 10 ans est devenue, comme sur ton site, le cercueil dans lequel ton corps d’écriture sans épaisseur s’envase ! (belle phrase, ou non ? moi, en tout cas, j’ai décidé de la publier !!!)

(PS2: j’ai cru bon de me renseigner, à l’instant, sur le droit français en matière d’injure et de diffamation. Du moins ce que ces bourgeois de législateurs coincés du fion appellent ainsi. La première version de mon article pouvait me valoir 12000€ d’amende et 1 an de prison si tu entreprenais de m’attaquer, rien que pour quelques expressions un peu corsées ça et là. La bêtise de nos lois me force donc à réécrire mes textes et à passer sur cet article deux fois plus de temps que je n’aurais souhaité y consacrer !! Voilà comment on musèle les gens aux pays des Droits de l’homme en 2013 !! Je ne suis pas sûr que mon article, ou d’autres, soit parfaitement exempt de toute possibilité d’attaque en « justice« , puisque par définition ce que je pense que tu as fait en contribuant à m’éliminer du champ littéraire en t’abstenant de m’y laisser entrer comme, je pense, j’en avais le droit basé sur l’esthétique, n’est pas prouvable : où seraient les preuves matérielles de ton incompétence ou de ta mauvaise foi ? J’assume cette version relativement nettoyée. Si jamais je devais passer en justice pour avoir exprimé mon point de vue, il ne faut pas douter que ma rage expressive, dès ma sortie de prison, s’en trouverait renforcée contre toutes celles et ceux qui font bien des efforts pour rendre ce monde plus injuste qu’il ne le mérite. En lieu et place d’un article, on m’amènerait à pondre toute une collection de pamphlets. Et si le fait d’assumer mes choix en signant de mon nom – comme Jean genêt que je citais en exergue de mon roman, au passage, en compagnie de Don DeLillo, Pierre Michon, Emmanuel Lévinas et le groupe de rap NTM, rien que ça – , c’est à dire en m’exposant et laissant à mes adversaires le parfait loisir de savoir qui les met en cause, m’amenait à en être puni, alors sans doute je n’aurais pas grande difficulté à trouver le moyen de continuer à parler librement en citant des faits et des noms, mais sans qu’aucune source soit identifiable, cette fois. Techniquement, cela serait archi-facile.  J’ai le sens du sacrifice de soi à des idées d’intérêt supérieur, je crois. Je n’aurais pas peur de perdre jusqu’à un an de ma vie pour assumer jusqu’au bout ma liberté. Ce que je dirais pourrait faire durablement honte à la République, je crois, sans exagérer ! En tout cas moi, si on me met en cause publiquement sur un site ou dans la presse ou ailleurs, ça ne me pose pas problème. J’interdis qu’on me fasse violence physiquement ou qu’on me vole, mais je laisse à chacun et chacune la liberté de me contredire, y compris en m’insultant – même si je préfère dans ce cas qu’on y mette un peu de talent et de verve, je pense mériter d’être insulté avec un minimum de respect envers mon goût prononcé pour le beau style !! A bonne entendeuse, salut.)

(PS3: je reviens éditer cet article une troisième fois juste pour te préciser que je n’ai rien de rien de rien lu de neuf de toi depuis ma chronique de ton bouquin « jeu vidéo », puisque ton œuvre étant à mes yeux inexistante je la boycotte intégralement ! je me suis senti de préciser cela des fois que tu aies des « fans » qui traînent aux environs de mon territoire et qui viennent plaider en faveur de ton immense talent en me citant des œuvres récentes que de toutes façons maintenant je ne veux plus rien faire d’autre qu’ignorer. Ceci pour elles et eux si elles ou ils existent !)