Note préliminaire : après avoir bafoué tous mes droits, on m’envoie en « audience correctionnelle » ? Eh bien on va voir ça. On ne me corrigera jamais, je ne me laisserai jamais corriger physiquement et par la force par qui que ce soit, c’est moi qui ferai corriger toutes les fautes de déontologie accumulées que j’aurai constatées ou fait constater. Cette histoire-là, roman en live, ne fait que commencer.


On a été à la même école républicaine, qui nous a appris à lire, à écrire, à mieux parler.

Ensuite, eux ont porté l’uniforme de la police et moi j’ai choisi de continuer à lire et à écrire.

Là, tout a déraillé entre nous.

De sorte que eux, le 6 septembre 2016, à 11h à peu près, ont eu le droit :

  • de me parler comme à un chien,
  • d’employer un ton agressif,
  • de ne parler qu’en donnant des ordres comme si j’étais leur petit soldat obéissant,
  • de m’ordonner de déverrouiller ma porte d’entrée au motif que le monsieur qui voulait entrer « est propriétaire de l’immeuble » (lol, comme s’il y avait un article de loi qui dit que la police municipale doit servir les propriétaires d’immeubles comme la Milice servait Pétain),
  • de fracturer ma porte au pied de biche,
  • de m’arracher mon tee-shirt jaune que j’aimais bien,
  • de me projeter au sol,
  • de me relever violemment,
  • de me projeter dangereusement contre une vitre en verre qui aurait pu me tuer, sérieusement (ce fou violent m’a vraiment fait courir un danger réel car si la vitre avait été moins résistante, avec la force avec laquelle il m’a projeté contre elle, je me serais pris de larges coupures dans le dos, or je suis malade, j’ai une angine, un emphysème, je viens de faire des examens médicaux chez un docteur (bon docteur, ouvert d’esprit), prise de sang et radio du thorax, il a dit que j’étais précocement sujet à un infarctus),
  • de me projeter à terre comme je n’acceptais pas sa violence,
  • de faire peser tout son poids lourd sur mes côtes, à genou sur mon dos,
  • de sorte que j’ai mal quand je tousse ou quand je bouge le bras gauche aujourd’hui, le 8 septembre, deux jours après.

Alors que tout ce que j’ai fait de « mal », ça a été de refuser l’entrée à mon propriétaire, qui refuse de faire maintes réparations nécessaires dans le logement collectif (9 chambres) soi-disant meublé que j’occupe depuis le 01 novembre 2014, à 400€ par mois.

1 toilette pour 7 locataires, une machine à laver qui fuit, électricité dangereuse, douche moisie par défaut d’aération, chauffage défectueux, etc etc.

Je m’estime victime d’un marchand de sommeil qui exploite des étudiants étrangers, des salariés pauvres, en négligeant les normes réglementaires et légales.

Vous comprenez ? Le problème à la base, c’est que j’essaye en refusant l’entrée à mon propriétaire, une fois dans ma vie, de défendre mon droit au logement.

Et là, 5 fonctionnaires de la police municipale de Reims (5 agresseurs contre deux citoyens fragiles qui jouissaient paisiblement de leur logement vétuste, était-ce un bon emploi de l’argent public de la ville de Reims, à votre avis ?), des citoyens éduqués à l’école républicaine comme moi, me sautent dessus, me menottent comme si j’avais commis un crime, m’embarquent menotté, sirènes hurlantes, fièrement, comme s’ils venaient d’arrêter Chérif et Saïd Kouachi dans ma chambre, me font passer 9h au commissariat dans une geôle couverte de merde, sans manger ni boire à ma faim et à ma soif, en sandales, parce que soi-disant… je leur aurais mal parlé ???

Et… Même pas pour « blocage de porte » ???

C’est-à-dire qu’on me fait souffrir tout ça, moi qui suis faible, émotif, cardiaque, alors qu’à la base je n’avais… rien fait de mal ??? Je ne suis l’auteur d’aucun délit par mon refus d’entrer au propriétaire, par contre, après mon arrestation gratuite, injustifiée et brutale, je deviens auteur de deux délits, celui d’outrage et celui de rébellion ?

Monsieur le juge, ou Madame la juge, j’essaie de comprendre un peu ce qui, dans le droit, fait soudain qu’il devient normal que, sans avoir commis aucun délit, je sois menotté les mains dans le dos dans mon couloir.

Je reproche quant à moi à un « Gardien de la Paix » d’avoir voulu jouer au catch chez moi dans ma chambre alors que je ne suis pas catcheur, plutôt fragile et en mauvaise santé. Il fait plutôt 100 kilos, moi 63 kilos. C’est fun, de tabasser du citoyen ? Il a envie de se battre, certes, mais pourquoi contre moi ?

Je reproche à son collègue d’avoir sauté sur mon ami Mehdi, qui filmait la scène, simplement, comme on filme un spectacle intéressant, celui de l’effraction de domicile par un propriétaire que je crois malhonnête, assisté de la puissance publique façon claque dans la gueule. Mehdi n’avait rien fait de mal non plus, il tournait une vidéo chez lui, tranquillement. On paye tous notre loyer honnêtement dans cet habitat insalubre.

Je reproche aux 3 policières d’avoir elles aussi agi sans pitié, laissant faire les abus de leurs collègues en toute indifférence, sortant même son tonfa au cas où on aie besoin de nous faire matraquer, là, chez nous ? Pour quelle raison, au juste ?

Je reproche à tous mes anciens condisciples de rompre l’égalité de tous les citoyens devant la loi, valeur qu’on nous a enseigné, en mettant leur parole assermentée au service de mensonges.

Pourquoi eux ne parlent-il pas poliment aux gens qui sont innocents et présumés innocents ? Pourquoi est-ce qu’ils et elles perdent toute civilité, alors que, je le répète, aucun délit n’a été retenu contre moi et mon ami ?

Imaginons qu’on leur aie mal parlé à travers la porte et qu’on les aie insultés comme ils le prétendent : ce serait donc un outrage. Comme, dans ce cas, c’est leur parole contre la notre, ils ont gagné d’avance. Dès lors, ils peuvent très bien nous notifier par écrit, par un constat de flagrance daté et signé, que nous venons de commettre verbalement une infraction (ce serait encore mieux s’ils pouvaient prouver cet outrage et cette rébellion par un film comme celui que j’ai fait faire par Mehdi, pas vrai ? ce serait vraiment une preuve examinable), et que donc nous devrons passer au tribunal correctionnel pour y être jugés. Dans ce cas, donc, nous serions venus ici, mais sans qu’il soit besoin de nous traiter comme les frères Kouachi, qui ont pu vivre à Reims si tranquillement au nez et à la barbe de cette police qui protège 180 000 habitants si impeccablement bien qu’elle nous couvre de contusions et de blessures à l’heure du café du matin, sans qu’on aie rien fait que refuser d’ouvrir la porte, alors qu’elle n’avait rien vu venir quand des garçons d’ici préparaient un massacre dans la petite ville d’à côté. Bien joué.

L’intrusion de la police dans le domicile lors d’une affaire privée entre les locataires et le propriétaire a donc constitué un acte illégal, comme j’essayais de l’expliquer aux Gardiens de la paix, à qui je demandais s’il y avait un OPJ parmi eux pour discuter de mon droit, et il n’y en avait pas. Ils ne connaissaient pas le droit, n’ont cité aucun article de loi ou aucun délit. Ils ont juste dit, puis gueulé « ouvrez ». Mais rien dans la loi ne nous obligeait à leur ouvrir, nous n’avons jamais signé avec eux  aucun contrat d’humiliation volontaire. Nous étions chez nous, paisiblement, quand ils ont forcé notre porte comme des cambrioleurs.

Notre droit a été totalement nié ce jour-là. C’est très décevant, d’avoir vécu nous-mêmes cette violence policière après en avoir déjà trop entendu parler.

Toute cette violence humiliante, n’avait en fait aucun motif.

Franchement, faites filmer les interventions, faites vérifier par un OPJ que les arrestations brutales après effraction de domicile sont juridiquement motivées.

Donc pour conclure, je vous informe que c’est moi qui porte plainte aux yeux de chacun pour tous les faits suivants :

  • Je me déclare totalement innocent du délit d’outrage, inventé de toute pièce et j’affirme qu’il s’agit d’une dénonciation calomnieuse de la part d’agents assermentés contre deux citoyens français en règle à tous égards.
  • Je me déclare totalement innocent du délit de rébellion, et encore une fois objet de dénonciation calomnieuse de la part de deux agents assermentés, car le fait de me cramponner au chambranle de ma porte de chambre ne constitue en rien une infraction.
  • J’accuse l’OPJ (ou le ou la juriste amateur-e qui avait pris sa place) qui a envoyé la police à mon domicile d’avoir agi sans motif juridique, sans suspicion d’infraction à l’adresse où je réside. Je demande qu’il soit blâmé et condamné à repasser un examen de culture générale en droit.
  • J’accuse l’OPJ qui a accepté ma garde à vue pendant 9 heures d’avoir également agi sans motif juridique. Je demande qu’il soit blâmé et condamné à repasser un examen de culture générale en droit. Car je lis noir sur blanc sur le site du service public que : « Une personne peut être mise en garde à vue uniquement s’il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction. Cette infraction doit être punie par une peine de prison (et non par une simple amende). » Si les agents chargés d’une mission de service public m’avaient notifié, poliment, que je venais de commettre un flagrant délit d’outrage en les insultant, et que donc ils voulaient que j’ouvre la porte, que je me laisse emmener au commissariat, s’ils avaient ainsi respecté le droit, j’aurais obtempéré. Mais je les ai juste entendu m’ordonner d’ouvrir, puis me menacer de casser la porte ou d’entrer par ma fenêtre de chambre. Or je n’ai pas à me livrer à la police si je ne suis suspecté de rien.
  • J’accuse les 5 policiers d’avoir bafoué mes droits de locataire, d’avoir fait fracturer ma porte d’entrée, d’avoir franchi les limites de la porte de ma chambre en y cassant un néon et jetant mes affaires au sol, furax, ma chambre restant un espace privé où je n’avais pas invité cette brute à entrer, et d’avoir commis à mon domicile et contre ma personne le délit d’usage disproportionné de la force. Je demande qu’ils et elles soient tous les 5 blâmé-e-s et condamné-e-s à repasser un examen de culture générale en droit. Ainsi je me sentirai mieux en sécurité chez moi, résident de la ville de Reims, ayant acquitté ma taxe d’habitation logement (42€ en 2015).
  • J’accuse également ces 5 policiers d’avoir mis en danger la vie d’autrui, spécialement les autres locataires du lieu où je réside. En effet, à notre retour du commissariat à plus de 20h, après 9 heures d’absence sous contrainte, emmenés de force hors de chez nous, nous avons découvert une casserole au fond brûlé. Mehdi faisait chauffer de l’eau depuis 3 minutes pour se faire son café du matin, quand notre arrestation nous a privés de toutes nos libertés d’un coup, y compris celle d’arrêter le gaz. L’eau a continué à bouillir. Le gaz n’a été stoppé qu’à 12h30 par un autre locataire, donc après 1h30 sans surveillance. Par leur empressement à nous agresser, la police a involontairement fait courir un risque d’incendie bien réel aux habitants réguliers du lieu où je réside !!
  • J’accuse le commissariat de m’avoir détenu dans des conditions indignes, dans une pièce insalubre, alors que je n’étais suspecté d’aucune infraction, et qu’aucune plainte n’avait été déposée contre moi avant l’intrusion policière.
  • Je demande à la justice de faire expertiser cette pièce de 6 m2 environ, dégradante, humiliante, où j’ai été détenu, où j’ai dû marcher dans la merde et la pisse, m’adosser à de la merde, et où des citoyens français dorment par terre, dans les traces de pisse et de merde, à même le sol, sans matelas. Pourquoi cette pièce souillée, malodorante, malpropre, qui constitue un scandale sanitaire et une infraction flagrante, pourtant sciemment non-constatée car sous les yeux de responsables policiers, n’est-elle « nettoyée qu’une fois par semaine » (d’après la parole d’un policier assermenté), alors qu’on y tient prisonniers, sans eau, sans nourriture, des citoyens français présumés innocents ? Contribuable modeste, j’ai néanmoins droit à des conditions de vie dignes en toutes circonstances. Cette pièce est une porcherie indigne d’un pays moderne. Il est ABSOLUMENT NÉCESSAIRE qu’elle soit nettoyée immédiatement et quotidiennement, et à l’avenir régulièrement contrôlée par des services d’inspection sanitaire compétents et impartiaux (donc indépendants de la police, complice d’infractions flagrantes, j’en suis le témoin oculaire). On m’a fait courir un danger en m’exposant à des germes infectieux alors que je suis malade des bronches.
    Je demande donc à ce que toutes les personnes dépositaires de l’autorité publique présentes ce jour là à moins de 3 mètres de la cage à rat puante où l’on enferme les citoyens français présumés innocents soient blâmées, pour avoir failli à leur obligation de dénoncer les délits qu’ils constatent, en l’occurrence la présence de multiples traces d’excréments humains dans une cellule pourtant sous vidéosurveillance.
  • Je demande à ce que le médecin qui m’a examiné soit blâmé pour ses manquements à l’obligation de venir en aide aux blessés. Il a constaté de multiples blessures, contusions, griffures. Il doit, par sa profession, agir conformément au Code de la Santé et à la déontologie des médecins. Au lieu de simplement faire des constats de blessures, comme un médecin totalitaire sans conscience, et dire au revoir, il aurait dû faire ses constats, puis me soigner. J’avais des érosions cutanées dues aux blessures infligées par  le « Gardien de la Paix ». Dans une cellule malpropre, je risque une septicémie, une infection du sang, une infection à staphylocoque doré notamment. J’aurais mérité 3 petits pansements. Et une toux me déchirait la poitrine à cause du fou qui avait posé le genou dessus en me faisant une clé de bras sur mon sol. Le médecin aurait dû me donner deux cuillères de sirop codéïné pour calmer cette toux.
  • Je demande à ce que la personne de la police scientifique qui a pris les mesures de mon corps, qui a pris mes empreintes digitales, qui a pris des photos de mon visage, soit également blâmée pour sa collaboration aveugle avec une autorité publique arbitrairement exercée en dépit des lois. Car, on n’a pris aucune photographie de mes blessures. La police scientifique a agi exclusivement CONTRE moi, à charge, au cas où j’aurais commis un délit ou un crime qu’on pourrait prouver par mes empreintes digitales. Elle n’a strictement rien fait pour assurer ma DEFENSE, alors qu’elle en avait les moyens techniques : il aurait suffit, au lieu de prendre en photo mon visage et mon torse de face, de profil et de trois quarts, de prendre mes poignets cisaillés par les menottes, mon dos blessé par le poids du « Gardien de la Paix » appuyé sur mon dos, mes bras contusionnés par la violence inutile des mains du « Gardien de la Paix ».
  • Je demande à la police de rester polie à l’égard de toute personne en France en toutes circonstances sans discrimination, de ne plus jamais casser la porte de notre domicile tant que nous ne sommes suspectés d’aucune infraction et de ne plus jamais recommencer à me faire casser le dos par un rugbyman en uniforme de policier quand je suis dans ma chambre, simplement décidé à y demeurer paisiblement conformément à mon contrat de location.
  • J’exige qu’on fasse disparaître toute trace de mes mesures dites de « police scientifique« , taille, poids, empreintes digitales et photographies, données personnelles et confidentielles, obtenues par la contrainte et sous la menace qu’on m’inflige une infraction pour refus de me laisser mesurer, dans des conditions de détention que j’estime illégales d’après ce que j’ai lu des lois françaises. Être traité comme un criminel alors qu’on ne me soupçonne de rien, ce n’est pas légal. Mon corps n’appartient qu’à moi, j’exige que toute police se tienne à distance respectueuse de mon corps tant que je ne serai suspecté de rien.
  • Je rappelle que je suis au RSA et en création d’activité en tant que correcteur-relecteur. En 2016, j’ai travaillé comme vacataire des écoles pour la Mairie de Reims, j’ai enseigné l’écriture à l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de Reims, et j’ai fait la correction-relecture d’un livre sur l’art et l’histoire coloniale de Reims. J’ai travaillé plusieurs fois pour l’Etat, pour le CRDP de Nice, pour le Ministère de la Culture et pour celui de la Ville, pour l’Administration Pénitentiaire de Marseille en tant qu’animateur d’ateliers d’écriture. Bon citoyen, ex-candidat à la Mairie de Marseille en 2008, connaisseur du droit et des lois, militant des droits de l’homme, écrivain publié et primé par le Centre National du Livre et l’Institut Français, je suis et je reste un citoyen ordinaire, innocent de tout délit jusqu’à preuve du contraire. Jamais personne n’a déposé plainte contre moi et je n’ai jamais été recherché. J’apprécierai donc que la puissance publique s’occupe de protéger mes droits civiques, que je n’ai jamais perdus, et de ne plus jamais laisser des policiers municipaux agissant en dépit des lois utiliser l’autorité publique pour me violenter chez moi en occasionnant des blessures physiques et morales sans aucun motif juridique.
  • Je rappelle également que je suis diplômé titulaire d’un DEUG et d’une Licence d’Histoire. Je me suis intéressé à l’histoire des polices françaises et j’ai appris avec consternation, d’après les livres d’histoire de France présents dans les bibliothèques universitaires et dans les bibliothèques municipales de Chaumont, Grenoble, Nancy, Montpellier, Lille, et Marseille, que de très nombreux agents de l’autorité publique déléguée par l’Etat français ont commis d’innombrables délits et crimes, soi-disant au nom du peuple souverain des Français auquel j’appartiens. Etant donné ce passif très lourd, qui inclut une collaboration plus ou moins active à la déportation criminelle et à la mise à mort de 6 millions de personnes environ, une longue série de crimes dans les pays colonisés, une longue série de dénis de droits aux victimes et une longue série de nombreux d’abus tous les ans jusqu’à la date à laquelle j’écris, je vous demande de n’accorder aucun crédit aux déclarations de deux policiers français.  Il est de notoriété publique que certains, même des commissaires comme monsieur Neyret, condamné, ou des policiers dealers, ou des policiers tueurs, ou des policiers voleurs ou violeurs, ont bafoué la loi après avoir juré de la servir. Le serment censé garantir leur intégrité ne garantit rien du tout car au sein d’une institution juste peuvent, cela s’est vu, se dissimuler des voyous en grand nombre. Parfois même au sommet de l’Etat ou dans les administrations. L’honneur de la police française, cette criminelle multi-récidiviste, ressemble aux murs de ma geôle de citoyen sans casier avant de rencontrer ma tortionnaire : il est taché d’excrément, tout le monde peut le voir.
  • S’il doit y avoir, comme je le juge correct, dédommagement de ma personne par le Trésor public pour les violences physiques et morales injustement subies, y inclus les présentes poursuites qui sont des nuisances supplémentaires faites d’accusations mensongères sans aucune preuve matérielle (demandez à la police scientifique si elle a des preuves contre moi ? je ne crois pas qu’elle en ait !), je demande à ce que les sommes élevées de mon indemnisation soient versées gracieusement, de ma part et de la part de l’autorité publique, à une association d’aide aux prisonniers de l’Etablissement Pénitentiaire pour Mineurs de Marseille-La Valentine, où j’ai travaillé malgré l’indignation morale qui envahissait mon esprit face à cet univers écœurant de barbarie, où des gamins de 14 ans traumatisés par la vie sont quotidiennement victimes de torture morale par le fait de l’Etat français.
  • Si jamais moi ou mon ami Mehdi étions victimes d’une erreur judiciaire ajoutée à la bavure policière, c’est à dire d’un lamentable acharnement de l’appareil répressif sur la seule base légale d’allégations sans preuves, j’en informerai les autorités dans l’intention de faire valoir mes droits de citoyen français : entre autres, le Défenseur des Droits, et la Commission Européenne des Droits de l’Homme, qui a déjà condamné la France à de nombreuses reprises pour ses multiples infractions – constatées et bien réelles, elles – aux Droits de l’homme. La France n’est pas devenue une dictature policière où la police vient, en dépit des lois, soumettre et mettre en garde à vue et violer les droits fondamentaux de locataires innocents à la santé et à la sécurité domestique ou dans les lieux publics, à ce que je sache.

Enfin, je profite de ma présence ici pour vous demander : je vous parle d’habitat insalubre, de propriétaire sciemment négligent.

Au lieu d’écouter ces fonctionnaires qui ont déraillé, pouvez-vous m’aider à améliorer mes conditions de vie et celles des autres locataires, et à mettre un logement de 9 chambres en conformité avec les normes d’hygiène encadrées par les lois ? Parce qu’à la base, c’est ça le problème, c’est un conflit mineur et privé, c’est entre le proprio et nous. Divers travaux, diverses rénovations doivent être faites. Je vais convoquer les services de l’hygiène pour voir ce qu’ils en pensent. Merci de m’aider.