Signes religieux dans les lycées : L’ONU condamne la France à revoir la loi du 15 mars 2004

Le Conseil d’État, la Cour administrative d’appel de Paris, le tribunal administratif de Paris, le recteur de l’académie de Créteil, ont tous confirmé la même décision qui consistait à exclure d’un lycée un élève sikh porteur d’un signe religieux, en fonction d’une loi de 2004 l’interdisant.

Le Comité des Droits de l’Homme de l’ONU a « pulvérisé » cette loi selon l’auteur :

« Alors, cette décision dit une chose très simple ; la loi du 15 mars 2004 est du bidon absolu, nul et non avenu. Il faut en revenir au droit pré-existant, qu’appliquait très bien le Conseil d’Etat : le droit de manifester ses croyances fait partie de la liberté de religion, et les limitations à l’exercice de ce droit ne sont possible qui si  elles sont  proportionnées à la protection de l’ordre public. Les turbans, foulard et kippas devront donc faire leur retour dans les établissements d’enseignement public, à charge pour les élèves de suivre tous les enseignements et respecter la tranquillité de l’école.

Finalement, c’est simple : en l’absence de trouble à l’ordre public, on fiche la paix aux gens. T’as pigé, Monsieur le législateur, ou il faut te faire un  dessin ? »