Je continue mon plaidoyer de juriste libertaire en faveur de toute les drogues non-mortelles.

Je vais faire deux constats :

1/ La liberté de conscience est garantie et personne ne la discute. Or dans liberté de conscience, il y a ce mot conscience qui désigne une activité mentale lucide qui évalue le monde.

2/ Les drogues sont des modificateurs des états de conscience. Quand une drogue est prise par un consommateur, l’état de conscience et la physiologie de cette personne – ce citoyen – sont modifiés.

Eh bien, la liberté de conscience étant garantie sans discussion, la liberté de modifier soi-même ses états de conscience est donc couverte par ce droit fondamental à la liberté de conscience.

Ce jugement raisonné annule toutes les législations anti-drogues du monde entier : ciao, bon vent dans les archives de la répression.