Dans le gouffre entre un temps et une éternité
Sous la couche d’eau lavée du lavabo bouché
Dans la fraîcheur d’une femme à la faveur de l’été
Dieu est caché

Dans le silence des champs et le chant décrié
Dans l’innocence perdue et la joie ravivée
Parmi les premières braises de leur dernier brasier
Dieu est caché

Dans le téléphone rose qui dit la vérité
Dans les yeux du ciel rouge sur la terre admirée
A force de se perdre après avoir cherché
La jeune fille crie « trouvé! »